[Critique/avis] Valvrave The Liberator, Saison 1 : un Gundam-like réussi

juillet 24, 2013 dans Animes, Critiques anime par Davidson

Valvrave

Les animes de printemps 2013 avaient tous l’air intéressants, mais éclipsés par le monstre qu’est Shingeki no Kyojin, ils n’ont pas réussi à avoir le même succès. Cependant, certains animes méritent d’être connus, c’est le cas de Valvrave The Liberator, un anime de mecha qui  brille par la qualité de sa réalisation.

Synopsis

Dans un futur lointain, 70 % des êtres humains sont partis de la Terre pour vivre dans des colonies. Désormais, le monde est divisé entre deux grosses factions : Dorsia et ARUS (Atlantic Ring United States). Entre ces deux là, se dresse un havre de paix, la très neutre JIOR. Cependant, JIOR se fait mystérieusement attaqué par des soldats de Dorsia. N’écoutant que son courage, le jeune étudiant Haruto Tokishima prend en main un mecha trouvé dans les sous-sols de l’école : le Valvrave.

Des mechas hauts en couleur

Des mechas hauts en couleur

 

Une réalisation impeccable

Kakumeiki Valvrave de son nom japonais, est un anime produit par la Sunrise, studio qui avait réalisé les différents Gundam et Code Geass. Cette patte graphique, on la retrouve dans Valvrave. Les personnages sont très bien dessinés et bénéficient de la qualité de l’animation de la Sunrise. Le tout est très coloré et les mechas sont dignes des plus beaux Gundam. L’opening très punchy Preserved Roses interprété par T.M. Revolution et Nana Mizuki montre encore l’ambition de cet anime à être digne des plus grands.

 

 

La candeur mature de l’univers de Valvrave

Tout comme peut l’être un Gundam, l’univers de Valvrave n’est pas aussi rose que l’on peut supposer. Malgré un univers coloré et des personnages plus candides les uns que les autres, Valvrave The Liberator reste un anime mature qui montre des enjeux géopolitiques dignes de nos affaires contemporaines. Cependant, on aurait pu penser le contraire en voyant les grands yeux bleus de notre héros Haruto ou encore la fraîcheur naïve de Sôko Sashinami. En fait, ces personnages d’une simplicité enfantine sont à mettre en contraste avec la dureté d’une guerre qui pointe son nez. Qui dit guerre, dit forcément des larmes et du sang, il ne faut pas l’oublier.

Shôko, personnage essentiel de la série

Ambitieux mais peu original

Valvrave The Liberator est donc une grosse production qui a mis les moyens de son ambition. Mais la réalisation et le graphisme soigné ne peut pas cacher un manque d’originalité dans le scénario. Le manque d’empathie que l’on a envers les personnages qui est dû à leur aspect caricatural, finit par nous convaincre de la mollesse de cet anime. Il n’en reste néanmoins, quelques passages percutants, qui ne sont, malheureusement, pas assez fréquents. On espère que la seconde saison, déjà annoncée, montrera plus d’originalité et de grandeur dans son scénario.

Points positifs :

  • Superbe réalisation, colorée et soignée
  • Bon chara et mecha design
  • Plus mature qu’il n’y paraît

Points négatifs :

  • Personnages principaux antipathiques
  • Pas très original
  • Parfois un peu gnangnan

Note : 15/20